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...celui qui cultive entre les arbres.

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Le champ que je ne cultive pas est celui qui à le plus grand avenir,car la nature à ses raisons que l'homme ignore.

Le mouvement est d'orienter la ferme vers la permaculture, vers le jardin-forêt, vers la forêt comestible, vers la faible intervention de l'homme sur la nature. Comme c'est un long chemin, les petits pas suivent les intentions, et peu à peu l'oiseau fait son nid. Je profite des derniers rayons de soleil avant la tempête hivernale,en espérant que mon nid sera assez solide,alors comme l'écureuil je fais des réserves, pour être plus serein lorsque il faudra s'adapter au changement de saison.

 

Ou commence la croyance, ou s'arrête la vérité...

(C'est autant ou) Ce n'est pas parce que les choses existent que nous y croyons, c'est parce que nous y croyons qu'elles existent.

 

03-2015 - Message à ceux qui croient ,comme moi souvent (mais pas toujours), que la vie n'est pas le reflet de leur monde intérieur :


Les agriculteurs ne devraient vivre qu’avec les intérêts de leur capital nature et l'homme se reproduire qu’en fonction de la disponibilité de ces intérêts, pour ne pas éroder ce capital qui tant normalement vers l’augmentation et la diversité grâce à l'énergie solaire (photosynthése). Au lieu de cela non seulement nous décapitalisons, mais nous laissons une dette insurmontable aux générations futures.Cela est générateurs de guerres (autre solution pour réduire la population) mais ce n’est pas toujours la faute aux agriculteurs ,

Ils sont en voie de disparition dans l'indifférence,c’est pour cela que pour qu’ils prennent plus de pouvoir et se survivent ils devraient commencer par moins nourrir ceux qui les traits, pour faire prendre conscience que la ville dépends de la campagne, et que ce n'est qu'à court terme qu'ont s'y entasse, car notre économie à pu se développer de la sorte grâce aux énergies fossiles qui ne sont ni reproductible ni durable (contrairement à la photosynthése). C'est la vie sous ses formes différentes que l'on tue,.et cela n'est pas encore visible tant qu'il y a encore du capital et de la diversité dans le réservoir de la nature. croyez vous que cela va durer, et pour tout le monde ?.

Lorsque ont tue la poule aux œufs d'or il n'y a plus d’œufs."Il faut une seconde pour tuer une mouche et des millions d’années pour la fabriquer"
L'entreprise est celle qui investie en fonction de ses anticipations, et il est dit en économie que "ce qui à de la valeur est ce qui es rare".
Chiffrez donc la valeur que nous apporte la nature...c'est inestimable.

Une minorité de cellules envisagent peut-être de se l'approprier en se prenant pour le corps lui-même, hélas ce qui fait corps ce n'est pas quelques individus puissant et éphémère, c'est exalter les possibilités de chacun dans leur diversité. car nous sommes ignorant du rôle qu'ils jouent dans la nature car nous ne voyons qu'une version d'une réalité qui est multiple. les cellules qui ne veulent pas mourrir (cancéreuses) font mourir le corps.

La nature se reproduit,elle s'adapte, prends son temps, et elle se diversifie sans compter et sans notre intervention.
De nos actions et réactions présente sera le futur humain. car si l'homme à besoin de la nature, je ne suis pas sûr qu'elle ait besoin de l'homme... 

"et l'homme disparaîtras bon débarras" ( Yves Paccalet) Que devons nous anticiper ? Quel avenir prévoyons nous ?
L'erreur est de croire que nous n'avons pas besoin de tout le monde et de la diversité du monde,
L'erreur est de se croire séparé de la nature et de penser qu' il n'y a pas de continuité après notre décès.
"Science sans consciences serait soi-disant la ruine de l'âme" (François Rabelais) ..
.et que " le 21éme siècle serait spirituel ou ne serait pas" (André Malraux).
Y a-t-il quelque chose à ajouter ou qui m’échappe ?...Je laisse ouverts la discussion,à qui veut car vive la diversité d'opinions aussi.
Tout ce qui serait diversité serait un enrichissement, la nature nous le montre.

Les formes vivantes feraient donc l'expérience de la diversité dans leur incarnation propre.

Posez vous un moment et demandez vous au service de qui mettez-vous votre intelligence, pour qui travaillez-vous, dans quel sens l'entreprise qui vous nourrit va-t-elle ? ,êtes vous en accord avec son orientation? êtes vous en accord avec vous-même. 

Nous sommes comme une feuille, nous expérimentons cette forme de vie, lorsque l'hiver approche la sève remonte dans les branches et la feuille tombe,elle fertilisera le sol, et nourrira ses habitants. mais l'arbre n'est pas mort et reformera des nouvelles feuilles unique. Les feuilles communiquent entre elles avec leur sens, si nous avons une sève commune, c'est que la séparation entre les feuilles est apparente, qu'en es-t-il des branches, du tronc...et qu'en es-t-il de la réalité des racines... Il existe des mondes que nous ne voyons pas avec nos sens, nous sommes une feuille qui se croit séparée des autres feuilles, alors que notre essence même, [ notre sève ], est la même ,commune aux différentes formes de vie.

 

28-03-15

Je connais deux façons de travailler en agriculture : Ou bien vous combattez la nature et c'est peine perdu, vous vous épuisez à la tache car si vous n'intervenez pas votre champs devient rapidement une friche, et ce travail n'est même pas bien reconnu par ceux qui s'en nourrissent et c'est la majorité. Ou bien vous surfez sur la vague, vous utilisez la force de la nature contre elle même dans le choix des plantes, et vous vous adaptez au milieu naturel ,sans chercher à faire pousser de la tomate là ou elle ne pousse pas naturellement.....bref rien de contre-nature.

Vous créez alors de la rareté et de la qualité (et non de la quantité et du rendement) qui prends de la valeur, et vous prenez du pouvoir car c'est vous qui nourrissez le monde .... que ceux qui s'en nourrissent se tienne alors à carreau ! ou qu'ils prennent la fourche ... il suffit alors de leur donner les moyens de la prendre , pour les sortir du vampirisme. Ceux qui ont le pouvoir n'ont pas compris que le partager est dans leur intérêt.Le temps des 3 ordres : Ceux qui prie, Ceux qui guerroies, Ceux qui travaillent, n'est pas terminé.

 

01-04-15

Vers une accélération de destruction massive de la vie et de ses acteurs, l'intelligence au service de la guerre contre la vie :

La première guerre mondiale à détruit de nombreux agriculteurs. Après la seconde guerre mondiale ont à demandé aux agriculteurs qui ont survécu d'augmenter leur rendement et leur production pour nourrir la population (ce qu'ils auraient dû refuser n'étant pas à l'origine des guerres) à l'aide des résidus chimiques, la guerre à été alors dans le sol (pesticides) ensuite elle à été au sein même de la vie (OGM) et enfin par la loi qui leur interdit de reproduire la vie (GNIS). Toutes ces guerres sont contre la vie, et ont pu être réalisable à l'aide des énergies naturelles (pétrole) .Les camps concentrationnaires sont destinés aux végétaux et aux animaux et la moitié de cette nourriture dont il a fallu tant d'énergie fini dans les poubelles. Sur le cadavre de l'agriculture, les autres secteurs (secondaire et tertiaire) fleurissent, consommant la dernière part de vie, la dernière respiration. Les bénéficiaires du système se concentrent en haut de la pyramide humaine et aspirent toute les ressources restantes. D'un système diversifié et hétérogène, autonome et plus indépendant, nous tendons vers une concentration financière contrôlant ses sujets par l'esclavage par la dette. C'est ainsi que sous différentes formes, l'intelligence est au service de la guerre appuyé par des moyens de plus en plus important et complexes jusqu'à l'explosion du système lui-même. Seul les bouleversements climatiques que l'homme ne peut contrôler remettront de l'ordre dans ce dérèglement. Nous sommes peut-être a l'aube d'une fin des temps et de civilisations.

 

13 - 06 - 15

Problématiques agricoles :

La permaculture, qui est une méthode cohérente d’appréhender l’agriculture ne fait vivre personne professionnellement dans nos sociétés, ceux qui s’y tentent vivent en vendant des livres ou ont d’autre source de revenu, la raison est que ce travail n’est pas rémunérateur, voire inférieur au seuil de pauvreté (car investissements à trop long terme, idéalement quelques générations sans revenus, avec culture dans la forêt par exemple, voire reboisement généralisé)ce qui est impossible sans un profond changement de sociétés, comme ce changement ne se fera pas malgré sa nécessitée …je peux donc parler de déclin, voire de fin de civilisation, une forme de folie ou de suicide collectif ,un syndrome de l’îles de paques, pour un éventuel recommencement sous d’autres formes de vie..Il y a eus des précédents.
Les ressources sont limitées et la population augmente, avec un épuisement des ressources et des énergies.    
Les agriculteurs vendent à des prix trop bas, ne permettant pas le renouvellement du capital à tous les niveaux (capital ressources de la terre, pour reconstituer l’humus à travers la forêt, capital à court terme permettant l’autonomie de l’agriculteur, etc.) cette situation ne pourra durer à terme et un rééquilibrage se fera au détriment des plus pauvres dans un premier temps.
Ceux qui profitent de cette exploitation surconsomment et donc ne dureront pas.
L’agriculteur est donc qu’un maillon de la chaîne de l’exploitation car si Il exploite les formes de vie non humaines, (végétales et animales), c’est lui qui se fait exploiter par les tous les autres secteurs de l’économie humaine.
L’agriculteur serait donc un « sous humain » ou considéré comme tel.
Je propose par conséquent que les agriculteurs fassent la grève de l’alimentation et ne fournissent plus ni coopératives, ni négociants, ni filières de distributions, pour s’alimenter entres eux dans un premier temps, une forme d’embargo, une tenue de siége.
Cela ne sera pas réalisable en vue de la situation et de ce que j’en sais, car l’agriculture est multiple, très diversifiée, très divisée, très manipulée, très dépendante, malgré sa position stratégique.
Alors au niveau personnel, la grève de l’alimentation ne suffit pas, c’est avant tout la grève de la reproduction.
Si je suis cohérent avec mes opinions et mes intentions, en rapport avec la fable du colibri, quelle est ma capacité à faire une agriculture essentiellement d’investissement, sans en retirer un bénéfice immédiat, (ou de quel type de bénéfice) trouver le juste milieu financier pour soutenir ces investissements sur la durée, et pour le bénéfice de qui ? Je sais vaguement pour qui sans dire ici de qui il s’agit.
Quel est le maillon faible que je dois «sacrifier» pour arriver à mes objectifs, mes efforts sont au détriment de ma famille de sang, je coupe la branche, le dernier des mohicans.
Il n’y pas plus fort que celui qui n’a pas de liens familiaux, qui est indépendant affectivement, Indépendant financièrement, heureux avec peu de besoins, et qui puise dans ses ressources intérieures. Si rien ne me fait peur, et que je me bats pour une cause, c’est que je me suis organisé pour réduire cette peur, en envisageant de nombreux possibles.
Si le terroir à besoin de mon énergie et de mon temps, dois je le passer au bénéfice de qui ?,
Pas de ceux qui achètent les produits agricoles à trop bas prix, et qui ignorent le juste prix et
la juste valeur du travail agricole, cela reste à définir certes, mais plutôt ne pas travailler que de travailler en esclave. Dans quelle mesure, suis-je en mesure de résister à la pression des prix, à l’aspiration des ressources, dans un monde ou l’argent telle une pieuvre, est un dieu dont ont ne voit plus la tête, et ou se concentrent financent et pouvoirs. Quelle est ma capacité à m’organiser en « base autonome durable ».

 

18-06-2015

Observations par l'expérience :

Enherbement des cultures : lorsque le champ est plus grand que ce que l'on ne peut maîtriser en adventices alors il me parait vain de créer des buttes si ont souhaite continuer en grandes parcelles, j'ai fais le choix du verger extensif en alignement sous mulch de paille empêchant provisoirement la mécanisation,la maîtrise des adventices sous les arbres va de pair avec la mise en place d'animaux si ont souhaite augmenter la surface sans mécanisation,c'est lorsque viennent les animaux sur la ferme que l'ont peut ou bien réduire la main d'oeuvre ( l'arrachage des adventices à la main est remplacé par les animaux en rotation dans les parcelles) ou bien la possibilité d'augmenter la surface de cultures. Dans tous les cas, les buttes permanentes de cultures sans mécanisations sont réalistes que sur de petites surfaces.

30-01-2016

La majorité des plantes comestibles cultivées par l'homme qui ont étés modifies et sortie de leur environnement naturel à son profil est peut-être au détriment de leur valeur nutritive d’origine. Il se peut alors que l'avenir alimentaire passe aussi par la consommation de plantes sauvages comestible, C'est de cette façon que la permaculture peut prendre toute sa place et peut avoir une implantation plus facile et complémentaire avec des plantes plus rustique par nature.

La difficulté est de savoir, de se rappeler, de découvrir : ce qui est comestible ou pas. Lorsque les fruits et légumes ont perdu leur saveur, je ne suis pas sûr que la valeur nutritionnelle des plantes cultivées soit plus importante que celles qui sont restés sauvages.

21-02-2016

C’est à moi à aller chercher les poires là où elles sont, ce n’est pas à l’arbre de mettre ses fruits à ma hauteur, car si le poirier à fait des branches vigoureusement verticales c’est pour mieux soutenir ses gros et nombreux fruits à maturités qui naturellement arqueront les branches.
L’intervention de l’homme est certainement erroné car la nature sait mieux que lui ce qu’elle fait, et à vouloir trop extraire et pas assez donner, il épuise cette terre-mère au détriment de son propre futur.

 

 

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